Dernières communications (suite)

Quelques documents à télécharger avant le voyage qui précisent les choses.

  • Un plan de la semaine aménagé en fonction des dernières modifications : Plan_semaine_spéciale_2012
  • Un « metro-book » qui vous donnera les indications des lignes que nous prendront pour nos déplacements :Métro_BookK_Paris « Underground 2012 »
  • Un plan de métro que vous pouvez télécharger : Plan du Métro
  • Une listes complète des participants avec vos coordonnées téléphoniques (à vérifier) et puis également une répartition dans les chambres en fonction de ce qui a été convenu : Liste des élèves

En cas de difficulté ou de questions, je suis atteignable au 076 583 24 55.

Guy Labarraque

Dernières communications avant départ

Chers amis,

Les chambres

Cette première partie ne s’adresse qu’aux jeunes filles puisque les 5 garçons de notre voyage seront dans la même chambre.
Mesdemoiselles, vous avez la possibilité d’indiquer vos souhaits pour le type de chambre dans laquelle vous souhaiteriez être. Il y aura deux chambres de 4 et une chambre de 5, normalement.

Attention toutefois, il n’y a pas 36 commentaires possibles. Seule les personnes pouvant former des groupes de 4 ou de 5 peuvent l’indiquer. Si les commentaires vous indiquent que d’autres ont déjà formé au moins deux groupes de 4, il ne restera plus que la chambre de 5… et dans ces conditions, il n’est pas utile d’ajouter un commentaire à cet article.

Voyage

Nous vous renvoyons aux articles précédents et en particulier à cette page pour ce qui concerne les bagages en vous rappelant que chacun doit :

  • Avoir en possession un passeport qui soit valable
  • Mettre son pique-nique en bagage de soute
  • Respecter scrupuleusement les consignes de sécurité pour les bagages de cabine (taille du bagage et contenance des flacons)
  • Avoir et je ne vous l’avais pas dit, sa carte d’étudiant sur soi.

Merci à vous et à très bientôt.

Guy Labarraque

Cinémathèque – Tim Burton

Lundi 2 avril 2012

Cinémathèque

14:15

Métro

 Bercy (6 & 14) Paris « Underground »

C’est avec Tim Burton que nous introduisons notre voyage parisien en nous plongeant dans l’univers du réalisateur d’Edward aux mains d’argent, l’un de ses films les plus connus.

Univers étrange que celui de Tim Burton…

Etrange ? Vraiment, si étrange que ça ? Peut-être pour celles et ceux qui ont du monde une vision claire, précise et pour le dire avec un terme quelque peu philosophique « cartésienne », si vraiment ces gens-là existent… Etrange aussi pour ceux qui veulent voir le monde avec des lunettes de la logique implacable et qui décrète que l’univers est soit blanc, soit noir. Etrange enfin pour ceux qui ne veulent que des réponses simples aux réalités du monde qui nous entoure.

Simple mais simplistes !

Et oui, car en sous-entendant que les frontières séparent toujours deux espaces bien délimités, c’est se donner bien peu de cartes pour expliquer un voyage dans notre monde. Voir le monde en deux couleurs, blanc et noir, pour ne prendre que cette exemple, c’est attribuer au premier la responsabilité d’assumer une image contre une autre image, assumer par l’autre couleur. Ce ne serait pas grave, si on ne collait pas à ces images, des valeurs…  Lorsque le bien se voit être représenté par le blanc, on voit immédiatement le problème.

La réalité et n’importe quel observateur sincère le sait n’est pas bicolore, mais au moins tricolore, si ce n’est pas plus…

Tim Burton est un cinéaste qui repousse très vigoureusement cette culture bipolaire ou dualiste en s’occupant justement du côté obscure de la force, pour parler comme un autre cinéaste, Georges Lucas. Ses films travaillent la figure du monstre à qui il donne une personnalité bien plus complexe que ce que la culture ambiante nous en donne ; « J’ai toujours aimé les films de monstres. Ils ne m’ont jamais fait peur. Ils dégageaient tous quelque chose qui me plaisait terriblement ».

De là sans doute la grande liberté qu’il s’offre au sein de l’ensemble de son espace de création qu’il place entre l’ordinaire et l’étrange. Un espace fascinant parce que « frontière », « limite ». Qu’on pense à ses deux adaptations de Batman ou ce dernier et son ennemi le Pingouin, deux êtres, sans âge, en mal de généalogie, mènent un combat arbitré par Catwoman, toute de latex vêtue, émanation de la féminité absolue, sauvage et attirante ; des êtres « travaillés par l’obscurité et le désir de lumière » dira Burton.

Eternelle jeunesse !

Maintenant qu’il dérange… C’est évident ; chacune de ses productions bousculent quelques une de nos idées bien construites. Mais ne serait-ce justement pas là précisément dans cette invitation à déconstruire ce que nous tenons pour juste et vrai ? Ne serait-ce pas pour nous mettre en marche ?

Nous touchons ici à une autre des spécificité de Tim Burton, son affection particulière à cette tranche de vie qui justement déconstruit… pour se construire ; l’adolescence, la jeunesse. Pour mettre en scène cette jeunesse, le cinéaste fait le choix de chorégraphies où s’expriment conjointement la grâce et la maladresse de ses personnages. Ainsi la danse de Kim (Winona Ryder) sous la neige, en symbiose avec l’art d’Edward taillant des sculptures de glace (énergie sexuelle de la teen-ager qui entraîne la caméra à tourner sur elle-même).

Rien n’est simple, personne n’est noir ou blanc, disions-nous ; c’est l’univers déroutant mais ô combien passionnant de Tim Burton.

Guy Labarraque

Sources : dossier de presse de l’exposition :

Pour se préparer à la visite

Relever les paradoxes quelques paradoxes que met en scène Tim Burton dans ses films. Exemple le personnage d’Edward aux mains d’argent qui associe en lui « grâce » et « maladresse »

Suite du parcours